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03 octobre 2015

Les Brigands

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C’est en 1869, soit un an avant l’effondrement du Second Empire, qu’Offenbach fait représenter Les Brigands, son dernier opéra-bouffe. C’est une œuvre aussi alerte, aussi fine, aussi éblouissante que les précédentes. Mais elle se charge d’un redoutable sens quand on songe aux célèbres carabiniers qui sont toujours en retard et qui passent avec leurs immenses bottes ridicules, en se plaignant d’arriver toujours trop tard, à la grande joie du public parisien. Ce sont sans doute les personnages les plus célèbres des Brigands. Un an plus tard, résonnera dans Paris les bottes des troupes prussiennes et l’heure ne sera plus à la plaisanterie…

A l’heure où il compose cette œuvre, Offenbach est au sommet de sa gloire. Tous ses ouvrages précédents ont été des triomphes absolus qui n’épargnent personne : la Cour, les bourgeois, l’armée, le clergé, les touristes étrangers, ceux qui passent leur temps à faire la fête, chacun en prend pour son grade –si j’ose dire. Et la musique est toujours aussi légère, désinvolte, bondissante, avec parfois quelques éclairs de mélancolie et de tendresse qui permettent à l’ensemble de trouver un équilibre entre ironie mordante et sentiment.

Cependant, Offenbach est désireux d’améliorer son style en allant dans deux directions différentes : d’abord en accentuant le côté mélancolique (La Périchole, Fantasio et surtout Les Contes d’Hoffmann) ; On trouve assez peu d’éléments de ce genre dans Les Brigands, à part l’air de Fiorella au second acte et les couplets du Prince au troisième acte. Par contre, l’autre direction est nettement plus marquée. « Offenbach écrit du théâtre musical ; la succession de petits couplets que lui suggèrent ses librettistes lui déplait profondément : « les pièces de théâtre ne vivent que par les situations » a-t-il déjà dit à Halévy en 1864. Même refrain en 1869 : « Je demande des situations à mettre en musique » écrit-il et il ajoute : « le public se fatigue des petits refrains. » Les Brigands contiennent dès lors quantité de scènes d’ensemble. » (1)

Cela dit, nos brigands sont des brigands d’opéra-comique ; ils n’ont rien à voir avec ceux de Schiller, par exemple. De bout en bout, l’œuvre est une « grandiose bouffonnerie » (1) qui met en scène de prétendus brigands qui ressemblent fortement à des financiers ou des hommes politiques. En ces dernières années du Second Empire, des scandales financiers ébranlent la France ; lorsque Fiorella demande à ce qu’on lui raconte une histoire de voleurs, le vieux Pietro lui répond par une seule phrase « il y avait une fois un grand financier ». Quant au caissier véreux du troisième acte, il craint que le diplomate avec qui il doit traiter soit « un honnête homme » auquel cas il serait perdu ; heureusement pour lui, ledit diplomate est aussi véreux que lui…

L’impératrice Eugénie est aussi directement visée dans cette œuvre. Elle est espagnole et la Cour favorise ses compatriotes. Déjà, La Périchole mettait en avant ces traitements de faveur avec « il grandira car il est espagnol » ; dans Les Brigands, le Comte de Gloria Cassis recommande, dans ses inénarrables couplets, à la Princesse de Grenade, de donner « tout l’argent de Mantoue et tous les emplois importants aux gens de son ancien pays ». Le Prince de Mantoue lui-même est plus occupé de femmes que de problèmes de gouvernement. Le cynisme règne donc de partout. Quant à un militaire, être « bel homme » lui suffit ; il n’a pas besoin d’être intelligent. On retrouve ici les critiques féroces adressées par le compositeur et ses librettistes à l’armée française dans La Grande Duchesse de Gérolstein, critiques qui allaient se révéler totalement vraies un an plus tard, avec le désastre de Sedan, imputé entre autre au manque de préparation de l’armée française. « Les brigands révèlent admirablement la confusion qui régnait partout, dans l’administration, l’armée et les esprits. » (1)

Offenbach, à travers ses ouvrages, a offert à la société de son temps un miroir impitoyable pour qu’elle s’amuse d’elle-même et rie de ses propres défauts. Y a-t-il pour autant intention didactique derrière la pitrerie, désir de changer cette société en lui faisant prendre conscience de ses tares ? Difficiles de l’imaginer. Offenbach n’est pas Voltaire. Mais Les Brigands sont une œuvre très moderne, car ce dont s’est moqué Offenbach en son temps existe toujours.  La cupidité, la lâcheté, l’esprit de prévarication sont encore bien présents de nos jours. Heureusement on trouve aussi  dans cet opéra-bouffe des sentiments nobles, de l’amour et d’autres qualités morales.

La musique elle-même n’est pas exempte de satire. Pour incarner le chef des brigands, on s’attendrait à trouver une basse caverneuse, aux redoutables accents ; rien de tout cela, car le rôle est attribué à un ténor et cela donne au personnage une gaieté et une jeunesse absente à priori de ce type de rôle. De même, le rôle du fermier Fragoletto est un travesti et c’est une soprano ou une mezzo-soprano qui le tient ; la créatrice de Fragoletto n’était d’ailleurs personne d’autre que Zulma Bouffar, « protégée » d’Offenbach.

Ce qui permet d’affirmer que finalement, le déguisement est roi dans les Brigands. Tous les personnages sont déguisés ; les brigands changent quatre fois de « rôle » ; personne n’est ce qu’il prétend être : le ministre de Mantoue est un brigand ; les grands d’Espagne n’en sont pas ; Le nom du chef des bandits, Falsacappa, contient également cette idée de « faux ». La musique elle-même parait déguisée car sur les paroles les plus cocasses et ridicules, elle apparaît comme fondamentalement classique et sérieuse, voire savante.

« Les Brigands, et c’est injuste, ont suivi de plus loin la fortune des « grands » Offenbach. La raison principale réside sans doute dans leur présentation à quelque mois du cataclysme de Sedan. Ils méritent la popularité des autres, tant pour leur livret corrosif, que pour les multiples trouvailles que recèle partition. »

 (1) Robert Pourvoyeur, livret de présentation de l’enregistrement intégral des Brigands.

ARGUMENT

ACTE I – Dans la montagne. Rien ne va plus dans la bande à Falsacappa : les affaires vont mal, les brigands sont mécontents et leur chef a quelques soucis, notamment au sujet de sa fille Fiorella qui se met à avoir des scrupules et se montre réticente à dépouiller les voyageurs. Son père se demande si elle ne serait pas amoureuse de Fragoletto, jeune fermier récemment dévalisé par eux. Arrive justement le jeune homme, amoureux de Fiorella et désireux de s’engager dans la bande. On l’emmène pour le mettre à l’épreuve et Fiorella, restée seule, laisse échapper un riche voyageur. La bande revient. Fragoletto a fait prisonnier un courrier de cabinet sur lequel on trouve le portrait de la Princesse de Grenade qui doit épouser le Duc de Mantoue, tandis que le solde de la dette de Mantoue à Grenade qui s’élève à trois millions sera versé à celui qui accompagnera la Princesse. Immédiatement, Falsacappa voit le bon coup à faire ; il substitue le portrait de sa fille à celui de la Princesse puis organise des réjouissances, troublées par le passage des carabiniers cherchant les brigands mais arrivant toujours trop tard pour les arrêter.

ACTE II – L’auberge « Aux frontières naturelles », à la limite entre Mantoue et Grenade (ne surtout pas chercher de logique géographique). Les brigands prennent la place des aubergistes pour accueillir le baron de Campo-Tasso et le capitaine des carabiniers venus de Mantoue pour accueillir la Princesse. Les brigands les enferment et prennent leurs habits. Arrive l’ambassade d’Espagne formée de la Princesse, de son page qui ne la quitte jamais et du comte Gloria-Cassis. C’est le moment pour ce dernier de faire ses recommandations à la princesse dans des couplets absolument délirants de cocasserie. Puis les Espagnols sont dépouillés de leurs habits, enfermés également et les brigands déguisés cette fois en ambassade de Grenade, partent pour Mantoue chercher les trois millions.

ACTE III – La Palais du duc.  Ce dernier profite de ses derniers instants de célibataire pour faire la fête avec des femmes légères. Son caissier Antonio sue sang et eau car il a mangé les trois millions avec les mêmes petites femmes légères. Confronté à Falsacappa déguisé en grand d’Espagne, il tente de corrompre l’honnête brigand. Indigné, celui-ci le saisit à la gorge mais arrivent les vrais espagnols qui se sont libérés. Fiorella reconnait dans le prince son voyageur du premier acte et obtient ainsi le pardon des brigands. Tout est bien qui finit bien –mais sans les trois millions…

VIDEOS :

Les six extraits présentés sont tirés de l’enregistrement intégral des Brigands réalisé en 1988 suite aux représentations données à l’Opéra de Lyon. Orchestre et chœurs de l’Opéra de Lyon sous la direction de John Eliot Gardiner.

1 – Acte I, entrée de Fiorella.

2 – Acte I – Extrait du final

3 – Acte II – Duo du notaire (Fiorella, Fragoletto)

4 – Acte II – Couplets de Gloria-Cassis

5 – Acte II – Air de Fiorella

6 – Acte III – Couplets du caissier.

 











04 mars 2014

La Périchole

 

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Savez-vous que la Périchole a réellement existé ? Eh bien oui ! Elle a vécu au 18ème siècle, à Lima bien entendu, et c’était une actrice péruvienne, maîtresse du vice-roi. Comme quoi Mérimée et Offenbach n’ont rien inventé. La petite histoire raconte même que c’était une emmerdeuse de première qui passait son temps à pousser à bout le vice-roi, lequel se serait écrié un jour « chienne d’indigène », expression qui se prononçait « Perra Chola ». Vous devinez maintenant d’où vient ce titre… La Périchole 

En attendant, la Périchole d’Offenbach n’a pris de son modèle que la manie d’en faire voir de toutes les couleurs à son royal et putatif amant… Mais c’est pour la bonne cause et, comme on dit, dans l’intérêt de la morale.

 Micaela Villegas : tel était le nom de « La Périchole » originelle et personne ne s’en souviendrait si la littérature, puis l’opérette et enfin le cinéma ne s’étaient emparés de son histoire.

 - La littérature,  d’abord : en 1829, Mérimée fait publier dans La Revue de Paris une comédie en un acte Le carrosse du Saint-Sacrement, dont le personnage principal, la fameuse Micaela devenue Camila Périchole, est aussi embêtante que devait l’être l’original. En 1830, il ajoute cette pièce à la seconde édition du Théâtre de Clara Gazul. Elle est créée en 1850 au Théâtre-Français sous le titre Le Carrosse.

 - Puis, la musique, et l’opérette, ou plus exactement l’opéra-bouffe : et c’est surtout l’œuvre d’Offenbach qui va assurer son « immortalité » à Micaela Villegas.

 Nous sommes en 1868 : le régime de Napoléon III n’en a plus que pour deux ans avant de s’effondrer ; Offenbach est « le roi du Second Empire » et ses deux librettistes, Meilhac et Halévy, qui avaient porté chance au compositeur en lui concoctant le livret de La Vie parisienne, La Belle Hélène et La grande Duchesse de Gérolstein lui ont présenté quelques mois plus tôt un nouvel ouvrage, adapté de la pièce de Mérimée, Le Carrosse du Saint-Sacrement.  Cette adaptation est fort éloignée de l’original, les deux hommes ont abandonné jusqu’à la structure même de la pièce et développé l’intrigue pour en faire une satire du Second Empire. Ce soir du 6 octobre 1868, la salle du Théâtre des Variétés est pleine à craquer : c’est la première de la nouvelle œuvre d’Offenbach, La Périchole et c’est la rentrée d’Hortense Schneider dans le rôle-titre, un an après La Grande-Duchesse de Gérolstein. Rentrée remarquée puisque Schneider obtient un triomphe et assure le succès de ce nouvel ouvrage.

 Ce succès est à attribuer à l’interprétation que fit Hortense Schneider de la fameuse « lettre » du premier acte ; mais il faut aussi ajouter que les airs de La Périchole ont également frappé le public qui, en sortant, fredonne encore le final « il grandira, il grandira, car il est espagnol… ».

 Cette joyeuse réalité ne peut cependant pas faire oublier une autre réalité et dont Offenbach avait tenu compte en composant La Périchole. Les temps ont changé, les parodies musicales du Grand Opéra commencent à lasser. Cela tient à deux raisons : la première est l’évolution de la société et des mentalités ; la démocratisation du Grand Opéra commence, il n’est plus réservé à une société fermée pour laquelle il avait été conçu, société d’ailleurs qui commence à se désagréger. La seconde raison réside, elle, dans le genre même de l’opérette qui, à cette époque, revient sinon à la forme de l’opéra, tout au moins à celle de l’opéra-comique. La Périchole n’est donc pas un opéra-bouffe parodique, comme l’étaient La Grande Duchesse ou La Belle Hélène.

 « La Périchole ne comporte qu’une seule parodie –celle d’un chœur de La Favorite de Donizetti : « Quel marché de bassesse ! » et fort peu de morceaux relevant du style bouffe proprement dit, avec les effets prosodiques chers à Offenbach, tel, en plus du final, la ronde des maris… ré où l’on chante : « aux maris ré… aux maris cal… aux maris ci… aux maris trants… aux maris récalcitrants » . » (1)

 Ce sont là certes des ensembles vraiment comiques mais le morceau qui est resté dans toutes les mémoires est bien sûr la fameuse Lettre, interprétée magnifiquement par Hortense Schneider le soir de la création et qui reste d’ailleurs le morceau attendu par le public lors des représentations de La Périchole. Techniquement, il n’a rien de difficile mais il est vrai qu’une bonne chanteuse-comédienne peut indubitablement faire passer une forte émotion dans son interprétation.

 - Le cinéma, enfin, va s’emparer de l’histoire de Micaela Villegas. En 1952, Jean Renoir tourne Le Carrosse d’or (The golden Coach – version originale anglaise) avec Anna Magnani dans le rôle de Camilla, très libre adaptation de la pièce de Mérimée. Le film est un hommage au théâtre et plus particulièrement à la Commedia dell’arte, une réflexion sur le théâtre et les apparences. Une des répliques les plus fameuses, prononcée par Camilla/Magnani, met en valeur le côté très baroque du film : « Où commence la comédie ? Où finit la vie ? » On ne peut s’empêcher de rapprocher cette question de celle que se pose Macbeth, à la fin de la pièce du même nom : « qu’est-ce que la vie ? Un pauvre acteur sur la scène… »

 

(1) – Frédéric Robert, livret introduction enregistrement vinyle avec Régine Crespin dans le rôle-titre.

 ARGUMENT -  Au Pérou, à Lima, à la fin du 18ème siècle.

 Acte I – Une place publique à Lima, devant le cabaret des « Trois Cousines ». C’est l’anniversaire du vice-roi, Don Andres ; ce dernier a pris l’habitude de se promener incognito dans la ville pour découvrir ce que l’on dit réellement de lui. Mais en fait, personne n’est dupe de son stratagème et son air d’entrée où il se réjouit de l’astuce de son déguisement en devient désopilant. Deux chanteurs de rue traversent la place (la Périchole et son amant Piquillo) et annoncent qu’ils vont interpréter une chanson « le soldat et la jeune indienne » ; puis, ils font la quête, sans grand succès. Ils entonnent une deuxième chanson mais cette fois, la quête est gâchée par une parade de cirque. Le deux jeunes gens se retrouvent affamés, sans un sou et fatigués au-delà de l’imaginable.

 Piquillo s’en va à la recherche de quelque nourriture. La Périchole reste seule et Don Andres, qui la trouve à son goût, lui demande si elle ne voudrait pas devenir dame d’honneur du vice-roi : son épouse est morte mais il veut garder les vieilles traditions. La jeune femme a faim : elle accepte donc. Elle écrit une lettre d’adieu à Piquillo (le fameux air de la Lettre). Mais il y a un obstacle : toute dame d’honneur du vice-roi doit être mariée ; or la Périchole est célibataire. Il va falloir lui trouver un mari et vite ! C’est la mission dont est chargé Panatellas, l’écuyer de Don Andres ; ce dernier ordonne en plus à Don Pedro, le gouverneur de Lima, de dénicher un notaire pour célébrer le mariage.

 Piquillo reçoit la lettre et, désespéré, veut se pendre. Panatellas l’en empêche et lui propose de devenir le mari de la future dame d’honneur. Il accepte moyennant un dédommagement. On l’emmène banqueter. De son côté, la Périchole a fait honneur au dîner et aux vins que lui a fait servir le vice-roi. Voilà donc les deux futurs époux complètement ivres, à l’instar des notaires qui, eux aussi, ont fait bonne chère.  C’est dans une euphorie totale que le mariage est célébré, La Périchole ayant reconnu Piquillo est enchantée de le prendre pour époux alors que le jeune homme, trop soûl pour la reconnaître, persiste à affirmer qu’il est amoureux d’une autre. L’acte se termine dans un tourbillon de gaieté.

 Acte II – La grande salle du palais du vice-roi. La Périchole devenue Comtesse de Tabaro doit être officiellement présentée par son mari au vice-roi. Piquillo refuse de se prêter à cette mascarade car il tient à retrouver celle qu’il aime mais on finit par le persuader d’obéir. Les dames de la cour, jalouses, et méprisantes, se moquent de lui et de la Périchole. Apparaît cette dernière : évidemment, Piquillo la reconnait tout de suite et entre dans une fureur que rien ne peut calmer, pas même les supplications de la Périchole ; le vice-roi n’a pas le choix : il doit l’enfermer dans le cachot réservé « aux maris récalcitrants ».

 Acte III – Premier tableau – Un donjon dans la prison. Les officiers de la cour conduisent Piquillo dans sa prison tout en le félicitant narquoisement de sa résistance. Seul, le jeune homme s’interroge sur ce que fait sa femme. Justement, la voilà qui apparait ; explication, réconciliation. Ils décident de soudoyer le geôlier pour pouvoir s’enfuir : hélas, ce dernier n’est autre que Don Andres lui-même, pour une fois bien déguisé. Il fait enchaîner la Périchole auprès de Piquillo et dit à la jeune femme qu’elle ne sera libérée que si elle consent à devenir sa maîtresse.

 Piquillo et la Périchole ne restent pas seuls longtemps. Un vieux prisonnier sort à travers le mur. Cela fait des années qu’il est en prison et il est sur le point de s’échapper. Il libère les deux amants de leurs liens et tous trois montent un plan : la Périchole fera le signe convenu au vice-roi. Quand celui-ci arrive, ils le capturent, l’attachent et s’enfuient de la prison sans encombre.

 

Deuxième tableau – Sur la place publique. Les soldats fouillent la ville pour retrouver les fugitifs qui se sont réfugiés chez les « Trois Cousines ». Ces dernières chantent un agréable trio  et les fugitifs se montrent dès que les soldats ont quitté la place. Ils décident de se rendre et la Périchole attendrit le vice-roi avec une chanson. Il leur rend la liberté, les autorise à porter leurs titres et de garder tous les cadeaux offerts à la Périchole. Tout est bien qui finit bien.

 

 VIDEOS : Youtube est assez pauvre en vidéos de La Périchole ; Alors, comme on ‘est jamais si bien servi que par soi-même…

 

1 –  Acte I - Chanson des trois cousines et air d’entrée du Vice-Roi

 2 – Acte I - Air de la lettre

 3 – Acte II – Cancans couplets

 4 – Acte II - Final

 5 – Acte III – Boléro et air de Piquillo

 6 – Acte III – Air de l’aveu

 7 – Acte III – Trio du joli geôlier et trio de la prison

 8 – Acte III – Chœur des patrouilles et trio des trois cousines.