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18 décembre 2007

Iphigénie

IPHIGENIE     par Fourest

 

Les vents sont morts ; partout le calme et la torpeur

Et les vaisseaux des Grecs dorment sur leur carène

Qui cinglaient vers l'Asie au pourchas de la Reine

Hélène que ravit Pâris, l'hôte trompeur.

 

Ivre d'une fureur qu'Ulysse en vain réfrène,

Agamemnon, le roi des rois, l'homme sans peur

Déplore en maudissant la mer toujours sereine

Qu'on n'ait pas inventé les bateaux à vapeur.

 

Mais sa fille à ses pieds, la douce Iphigénie

Fermant ses yeux dolents de douceur infinie

S'endort comme les flots dans le soir étouffant...

 

Lors, ayant dégainé son grand sabre, le maître

Des peuples et des rois jugule son enfant

Et braille : "Ca fera baisser le baromètre !"

 

Commentaires

Enfin, on fout la paix aux Quimpérois, qui n'ont rien demandé à personne, par Saint Corentin !
Je viens de lire le commentaire de Charlotte Ofreze, son latin vaut celui de la chanson, et ejaculaverunt usque ad plafonem. Vous devriez plutôt chercher du côté de chez les irréductibles Gaulois, qui parlent le latin qu'on sait, du côté du camp de Babaorum peut-être, où Charlotte O'Freze est sans doute connue, qui sait ? Ce n'est pas très loin de Tréguier.
Quant à mon pseudo, il est transparent.

Écrit par : Hugues Requejer | 18 décembre 2007

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